Entrevue avec l’auteur de Consomilk – Deuxième partie
23 avr 2010
Pour entourer la sortie de Consomilk, le premier livre « one-shot » de Kyowa, nous avons décidé de faire une petite entrevue avec son auteur. Ceci est la deuxième partie de l’entrevue. Cliquez ici pour lire la première partie.
D’où t’es venu l’idée pour Consomilk?
C’était il y a environ 2 ans. À cette époque, j’étais en train de faire un assez gros projet de bande dessinée intitulé Kori. Cependant, devant la grosseur et le non professionnalisme de ce projet, j’ai décidé de me tourner vers le one-shot, ce qui me permettrait de bien prendre mon temps et d’avoir un projet plus solide. L’idée de base de Consomilk m’est venue d’une amie. Un jour où je me questionnais pour trouver mon histoire, elle m’a dit: «tu pourrais faire une histoire dans laquelle un fermier doit se rendre au dépanneur pour aller chercher du lait!». Sur le moment, je trouvais ça un peu bête et elle-même semblait en rire, mais plus j’y pensais, plus il y avait quelque chose à faire avec ça. J’ai donc développé les thèmes, le scénario, les personnages, l’ambiance, etc.
Combien de temps a nécessité la création de Consomilk du début à la fin?
Quels sont tes projets présents et futurs?
Quel est l’aspect de Consomilk dont tu es le plus fier?
Pourquoi as-tu choisi Kyowa comme éditeur?
Et pour finir, une petite question piège: Quel est ton lait préféré?
Entrevue avec l’auteur de Consomilk – Première partie
21 avr 2010
Pour entourer la sortie de Consomilk, le premier livre « one-shot » de Kyowa, nous avons décidé de faire une petite entrevue avec son auteur. Étant donné que l’entrevue est un peu longue, je l’ai coupé en deux morceaux. La suite apparaîtra sur le site de Kyowa vendredi.
Peux-tu te présenter un peu?
Bien le bonjour. Mon nom est Olivier Bisson et j’ai vécu, jusqu’à présent, 18 ans. Je suis de taille moyenne, considérant moyenne comme étant une grandeur d’environ 5 pieds et 8 pouces. J’ai les cheveux cours et châtains (avec de petits reflets roux). Je suis un bon citoyen de Québec, dans la province du Québec, au Canada. Ici, je vis paisiblement, dans une petite rue assez tranquille.
Qu’est-ce que tu fais dans la vie?
En ce moment, j’étudie en animation 3D et synthèse d’images au merveilleux cégep de Limoilou, au campus de Québec. N’ayant pas trouvé d’endroit où je pouvais étudier dans la bande dessinée en particulier, je suis allé dans cette technique, où l’on retrouve bien plus de choses rattachées à la BD qu’on le pense. J’en suis maintenant à ma 2e session et j’ai des tonnes de travaux à faire et donc plus le temps pour faire grand-chose.
Peux-tu nous parler un peu de ton projet Consomilk?
Consomilk c’est une histoire qui raconte l’histoire d’un fermier, Océan, qui, un bon matin, doit allez traire sa vache puisqu’il n’a plus de lait à la maison. Cependant, son unique vache est complètement vide et Océan doit donc se rendre au dépanneur du coin pour se procurer une pinte de lait. En chemin, il se fait renverser par un camion et tombe dans la forêt en bas de la falaise où il rencontrera plusieurs créatures bizarres. Son périple sera bien plus long et empli de mésaventures qu’il ne l’aurait imaginé au départ…
Consomilk est sombre et les personnages que le fermier rencontre semblent vouloir l’arnaquer. Pourquoi?
La plupart du temps, dans les histoires ce sont les animaux qui souffrent et qui sont les victimes. Dans mon histoire, j’ai voulu inverser les rôles: l’humain est gentil et les animaux sont corrompus. Des trois animaux qu’il rencontre, les trois veulent l’arnaquer d’une quelconque façon. Il y a un message derrière cela. Je cherche à montrer comment un être peut être corrompu par l’égoïsme lorsqu’il s’agit de profit et d’argent. Par le fait même, je tente de dénoncer la surconsommation qui envahit notre monde.
C’est tout pour l’instant. Nous allons publier la suite de l’entrevue vendredi. Mise à jour: La deuxième partie de l’entrevue est là.












